Vous êtes manipulés ! Certifications, Classements de consommateurs, Meilleur de l’année…
1/ LES CERTIFICATIONS
Lorsque l’on interroge la qualité d’un matelas, le critère qui est intéressant à interroger est bien entendu celui des certifications et des labels qui sont techniquement des gages de qualité, mais qu’il convient également d’analyser en profondeur car c’est souvent plus qu’un simple logo qui apparait sur un produit.
Parlons un peu de l’Oekotex.
Pour un humain lambda et certainement une large partie des lecteurs de ce blog, Oekotex ça ne veut strictement rien dire et vous n’avez jamais entendu parler de cette chose, ou très vaguement lors d’un achat de vêtement, d’une serviette de toilette, d’un tapis de salon ou d’un rideaux, car oui, ce label apparait quasiment partout sous le nom OEKO-TEX Standard 100.
Oekotex est un label international fondé en Allemagne en 1992 qui a pour but de tester des articles avant la mise sur le marché afin de s’assurer de l’absence de produits chimiques tels que des colorants artificiels cancérigènes, des pesticides, des formaldéhyde, des phtalates, et plein d’autres cadeaux de l’industrie lourde qui n’en a cure de notre santé tant que c’est rentable de leur côté…
C’est un peu comme un autre label qui a le même rôle dans notre chère Europe ULTRA normée que l’on appelle le REACH. Si les metteurs sur le marché ne sont pas obligés de souscrire à l’organisme payant Oekotex, ils sont en revanche obligé de respecter à la lettre le REACH (pour Registration, Evaluation, Autorisation and Restriction of Chimicals) qui concernent les fabricants de substances chimiques (comme les fabricants de mousses polyuréthane et latex synthétique qui composent nos matelas) et les importateurs d’articles finis (quand les douanes les trouve).
Pourquoi ces organismes pourraient potentiellement nous manipuler ?
Tout simplement pour l’affichage de ces normes qui n’est pratiquement pas respecté par les marques qui disposent souvent partiellement du label mais en jouissent à 100%.
Prenons par exemple le matelas Y qui est Oekotex et l’affiche sur son site internet. Mais en réalité seule la housse de son matelas possède ce label Oekotex, et il est seulement de classe 4, ce qui équivaut à une norme laxiste généralement attribuée aux revêtements textiles muraux ou aux tapis de douche.
En revanche, son confrère, le Matelas Z vend un produit qui ressemble comme deux gouttes d’eau au matelas Y avec le même logo Oekotex, mais il possède cette certification aussi bien pour le bloc de mousse à l’intérieur de son matelas que pour la housse textile à l’extérieur, et elle est classée Oekotex classe 1 annexe 6, ce qui est la norme la plus poussée destinées aux bébés, aux langes, pyjamas, couvertures, et dont les tests sont bien plus scrupuleux et précis… Déjà que la classe I c’est une norme poussée, mais l’annexe 6 est pour l’heure l’ultime référence de test destinés à la santé des nourrissons chez Oekotex…
Dans cet exemple inventé pour le propos, le matelas Y se vent 100€ de moins que le matelas Z qui se joue allègrement de ce flou autour du label, et qui dans la tête d’un consommateur est exactement la même chose. C’est typique en literie, la norme Oekotex est pourtant payante, mais elle est aussi victime de ces abus qui détériore la crédibilité que l’on porte et c’est bien dommage, aujourd’hui pratiquement tout le monde est « Oekotex » mais tous ne sont pas Classe I annexe 6.
Parmi les autres certifications très communes en literie il y a Certipur, qui a pour rôle d’imposer des normes aux fabricants de mousses pour garantir l’absence de produits chimiques dans celles-ci comme le cadmium (dont on en a entendu parlé récemment dans l’actualité), les phtalates, le formaldéhyde, etc… À la différence de l’oekotex, Certipur est très spécialisé dans les mousses, les oreillers, les coussins, canapés mais aussi les sièges automobiles. Pour les mousses en latex, c’est cette fois Eurolatex qui sera la certification qui remplace Certipur et qui garantira les mêmes aspects sanitaires, (absence de métaux lourds, de nitrosamines, de pesticides, de colorants azoïques notamment). On retrouve le label Eurolatex sur les latex naturels, les oreillers latex mais aussi sur les gammes synthétiques.
Ça commence à faire beaucoup de noms ronflants tout ça, n’est-ce pas ?
Nous ne pourrons pas faire le tour de l’ensemble des certifications en un seul article, on n’oublie cependant pas celles qui nécessite une licence payante comme les labels privés GOTS et Ecocert pour le bio, les gouvernementaux comme le NF environnement en suivant un parcours d’audit ordonné par l’AFNOR qui délivre les labels NF environnement et l’ Ecolabel, labels encore et toujours payants.
Cette usine à gaz perd bien évidemment les consommateurs, beaucoup de fabricants qui remplissent leurs obligations ne souhaitent pas collectionne l’ensemble des normes pouvant atteindre des budgets de plusieurs dizaines de milliers d’euros. C’est pour cette raison que vous voyez autant de petits logos stylisés qui ont plus ou moins de cohérence sur les literies que vous observez.
Du côté des metteurs sur le marché qui vendent en magasin ou sur internet, certains jouent donc un double rôle et tentent de se conformer uniquement aux certifications obligatoires tout en créant un amalgame avec d’autres fabricants plus sérieux dans le but de conquérir plus de clients.
C’est notamment le cas des marques qui affichent Oekotex en gros sur leur site et « Marque Francaise » alors que rien n’est fabriqué en France et que leur norme oekotex n’est que de catégorie 4 sur le textile. Ce sont ces imposteurs que vous voyez à -60% sur internet ou sur des ventes privées, des pseudos marques qui créent une concurrence déloyale dans un secteur où la santé n’est pas une préoccupation pour ces gens-là qui salissent la profession par leurs méthodes crapuleuses.
Surveillez donc ces argumentations en magasin et sur internet, vous avez le droit de réclamer les certificats, creusez la question d’une part pour le cœur du matelas, d’autre part pour son revêtement textile.
Et puis, si vous ne parvenez toujours pas à vous y retrouver, référez-vous peut-être aux classements des meilleurs matelas… Vous risquez d’y passer encore plus de temps, car il y a plus que de sites de classement que de matelas !
2/ LES CLASSEMENTS DE MATELAS
Vous hésitez entre 3 matelas que vous avez vu sur internet ? Chacun vous parait excellent, le plus cher avait l’air de meilleure qualité car il avait un super argument de made in France, le second était apparemment plus adapté à l’indépendance de couchage et le troisième représentait une chance à ne pas laisser passer car il était à -50%… Allez, vous vous dites, « je vais essayer de les comparer en faisant mes petites recherches…».
Et c’est le début du chaos. Car, vous avez bien trouvé le premier matelas dans un classement mais bizarrement celui-ci ne mettait aucune marque que vous connaissez dedans.
Puis vous refaites ma requête, vous trouvez le deuxième matelas sur plusieurs sites « de confiance », c’est bien, mais il est toujours accompagné des 3 mêmes marques, peut-être devriez-vous aussi vous intéresser à celles-ci au final… Puis le 3eme, vous ne l’avez vu dans aucun classement spécifique, mais vous l’avez vu au même prix le mois dernier sur private-machin.fr et le mois d’avant également… Une offre fantôme.
C’est tellement compliqué de chercher, et puis là ce n’est pas la peine d’interroger Chat GPT parce que lui va reprendre exactement ce que vous venez de voir pour vous le résumer en 3 lignes en se permettant de donner un avis qui est forcément biaisé puisqu’il absorbe ses informations sur la pub et sur ces classements bidons qu’il a digéré dans sa base de données pour vous le retranscrire avec une certaine éloquence.
Si l’IA repère que les matelas X, Y et Z sont tout le temps cités dans les classements, quand vous allez lui demander dans un prompt très pointu de vous sortir un classement du meilleur matelas pour votre dos, il vous résumera ce qu’il a ingurgité et affichera ces 3 matelas partout. Lui aussi est manipulé par ces classements fictifs et l’affiliation dont ils dépendent.
D’où vient cette manipulation en question ?
Chaque marque de matelas qu’elle soit récente, historique, en magasin, sur internet, a besoin de se faire connaitre, de communiquer au plus grand nombre sur ses qualités, son savoir-faire, son confort, sa durabilité, chaque attribut pèse dans la balance.
Mais comment crier sur tous les toits que son produit est le meilleur si ce n’est en payant des annonces Google qui vous classe en première position tant que vous payez et peu importe ce que vous inventez comme concept ?
Et bien, de nombreux entrepreneurs digitaux ont trouvé une réponse à ces questions, ils se sont spécialisés dans la fabrication de sites internet informatifs qui n’avaient (à priori) rien à vendre si ce n’est du contenu « qualitatif » pour leurs communautés.
C’est ainsi que des plus ou moins grands sites, avec parfois des articles très bien rédigés (par des humains, s’il vous plait), ont commencés à créer leurs propres classements après réception des articles envoyés par les marques.
Ces sites pullulent sur internet, vous les connaissez, ils ont tantôt des systèmes de chaud/froid pour faire des mises en avant sur leurs pages principales, tantôt ils mettent en avant des marques en « marque du mois » ou « nos meilleurs ventes » / « meilleure promo » etc… Ces sites ont bien évidemment un intérêt, c’est de faire de l’argent, et ils ne mettront pas en avant des marques qui ne leur apporteront pas de rémunération.
Comment ça marche ?
C’est très simple, les « petits sites » courent après votre marque pour que vous apparaissiez sur leurs supports, leur classement ou leurs blogs ce qui leur créé du référencement, puisqu’en général votre Marque de literie est plus connue qu’eux, cela leur donne aussi une certaine crédibilité, tandis que les gros sites sont ceux qui pourraient vous intéresser (vous , la Marque) mais ils vous disent que l’opération prévue dans 3 mois est déjà booké et qu’il va vite falloir payer très cher pour en être… Et c’est très très cher !
C’est ainsi que tout ceci fonctionne, celui qui paye le plus est celui que vous voyez le plus, maintenant vous savez. Posez donc la question aux sites que vous appréciez si oui ou non ils sont éditeurs pour des programmes d’affiliation. Si c’est « oui », vous êtes leur produit.
Vous ne pourrez plus dire « C’est vrai que cette marque connue s’est faite épingler par l’association de consommateurs pour non-respect des livraisons et fausses promos, mais on les a choisi pour leur pub à la TV et parce qu’ils sont quand même premier aux différents tests de machin-bidule »… non, vous avez simplement été manipulés.
Les classements de matelas coûtent à toutes les marques qui souhaitent y apparaitre, les sites qui vous les propose fonctionnent comme des sites-marchands avec des promos saisonnières, des mises en avant ponctuelles, des TOP 3 sur une période charnière, ils vous incluent dans les newsletters, etc. Si vous cliquez sur l’une des marques classées, vous atterrissez sur le site de ladite marque et en cas de commande immédiate ou dans les jours qui suivent (car vous avez accepté les cookies), le site de classement touchera sa commission allant de 3 à 10% en moyenne… Et oui, ça fait beaucoup d’argent…
Un site dit « découvrez la meilleure marque » propose aux marques d’apparaitre via une offre basic pour 8 euros permettant uniquement d’exister vaguement quelque part sur le site, il est d’ailleurs stipulé « idéal pour les auto-entrepreneurs », puis l’offre économique à 33 euros par mois, qui est conseillée pour les jeune marque qui se lancent, aurait une meilleure visibilité avec mise à jour régulière pendant 1 an. Quant à l’offre « affaire » pour 50 euros ou la « privilège » pour 108 euros par mois, propose un pack premium avec visibilité +++, des fiches techniques avancées, des mises à jour plus poussées, des mises en avant plus conséquentes…
Bien sûr, celui qui a mis ses 8 euros par mois risque de se noyer dans un dédale d’informations et de réfléchir à upgrade son offre pour être mieux considéré sur les différentes communications de ce site en question.
Rappelons que ce sont les consommateurs qui détiennent le pouvoir et que ces manipulations d’opinion sont les règles d’un jeu qui excluent ceux qui ne jouent pas, et donc des marques qui pourraient être trois fois plus pertinente et qualitatives, mais internet possède ses règles et ses parcours prévisibles d’utilisateurs que ces sites savent très bien exploiter avec des titres accrocheurs :
« On vous dit tout sur les meilleures marques de matelas »
« j’ai testé pour vous »
« les meilleurs plans made in France »
« quel est le meilleur confort ? »
Le pire c’est que ces sites présentent dans leurs offres un argumentaire très explicite pour que vous compreniez bien qu’il faut payer pour être mis en avant.
En sommes « sans votre abonnement vous n’êtes même pas considéré, par contre si vous payez comme il faut, ça sera tapis rouge ! Vous aurez du traffic qualifié sur votre site, vous serez mieux classé dans les recherches, votre fiche sera belle et efficace, vos performances seront au top.
Bien entendu, ils ne fonctionnent pas tous avec des abonnements, la plupart utilisent l’affiliation, c’est-à-dire qu’ils trackent vos parcours de prospection (avec les cookies que vous acceptez sur les différents sites) et déterminent un pourcentage qu’ils récupèrent à chaque fois que vous, consommateurs, achetez une literie en ligne via des liens que l’on vous aura largement survendu d’un site à l’autre dont leur unique préoccupation n’est pas de savoir si la literie mise en avant est qualitative mais surtout d’engendrer des revenus rapide, sans trop d’effort, et si possible sans payer d’impôt, en étant domicilié en Irlande, en Belgique, au Canada ou ailleurs…
Vous n’avez même pas idée du nombre de sites aux consonances frenchies et à priori dignes de confiance qui sont en fait des cash machines d’évadés fiscaux qui fabriquent des centaines d’articles dédiés aux consommateurs uniquement pour s’enrichir. Méfiez-vous donc de ces classements infondés et trompeurs.
Bon, après tout cela vous renoncez sans doute de baser votre confiance sur ces sites internet peu déontologiques, alors vous vous dites peut-être que le salut passera par les très célèbres enseignes qui attribuent les labels annuels de confiance comme « Le truc annuel 2025 » ? Et bien, une fois encore vous n’êtes pas arrivé au bout de vos surprises …
Les « Meilleurs de l’année » !
Vous les voyez dans les beaux magazines ou sur des sites internet, ils s’inscrivent dans votre rétine année après année sur tout ce que vous consommez, mais vous n’y faites pas vraiment attention.
Ça sert à quoi au juste ?
Il y en a des plus ou moins sérieux, comme dans tout, mais leur rôle premier sert principalement à engranger du chiffre d’affaires en facturant annuellement l’utilisation de leurs licences très couteuses, juste pour avoir un argument commercial en plus à proposer sur votre produit, votre enseigne, votre service client.
C’est ainsi que vous verrez très régulièrement le logo « LE truc annuel » 2024, 2025, 2026, etc sur différent matelas chaque année ou bien toujours sur le même année après année, tant qu’il paye jusqu’à 25000 euros par an et par produit…
Ça fait beaucoup non ? Vous, consommateurs, vous fiez parfois à ces logos qui ne valent pas grand-chose, ou rien du tout, ils sont toutefois surpuissants grâce à leur com’ ou du moins la com’ de ceux qui en bénéficient, ils arrivent à créer une offre de toute pièce même en consacrant de parfaits néophytes, tant que ceux-ci payent leur ticket d’entrée.
En 2020 donc, « LE truc annuel » contacte une marque bien connue pour la faire apparaitre dans l’une de ses catégories, parce qu’il a sondé « le potentiel de winner du produit ». Il s’est avéré plus tard que leurs commerciaux avaient contacté toute la profession, ou presque pour déceler le potentiel winner de « tout le monde »
Le ticket d’entrée juste pour être sélectionnable était de 5400 euros.
Leur discours crapuleux était bien rodé en expliquant que ce montant couvrait les frais « d’organisation et de testing et que le budget recherche est essentiel pour l’intégrité du concours…». Sauf qu’il n’y a eu aucun testing, pire, ils affirment que la marque sélectionnée aura la chance de bénéficier, même en cas de défaite, d’un rapport complet de l’institut d’un célèbre institut de sondage (nom censuré) avec de précieuses informations sur le secteur d’activité de la literie, d’où la raison de ce coût important, car ces informations valent de l’or et représente quoiqu’il en soit beaucoup de travail de la part de cet institut.
Le fameux institut devait rendre un rapport détaillé de 27 pages de data précises après avoir interrogé 10 000 consommateurs représentatifs de la population française qui donnent leur opinion pour élire « LE truc annuel », via leur étude online et leur test en situation réelle. Voilà la promesse initiale.
En fin de compte, la catégorie pour laquelle participait la marque n’a même pas élu de vainqueur, elle a été supprimée, sans motif, pire encore, le rapport était une aberration probablement écrit par un stagiaire qui n’avait pas compris sa mission. (plus de détails dans la vidéo).
Qui détermine que tel organisme est légitime pour juger de la qualité et de la sécurité sanitaires, et sur quelle base accorde-t-on de la valeur à ces entités qui facturent entre 10 000 et 25 000 euros pour l’utilisation de leur logo ?
Il y a quelques années, un matelas a été élu « Meilleur Produit Annuel » mais il est absolument impossible de savoir comment ils s’y sont pris pour réaliser leurs classements tant c’est opaque et du non-sens. Il n’y a qu’à voir qui réside ad-vitam sur les 3 premières places de ces classements. L’un de leur matelas a par ailleurs été disséqué dans l’une de nos vidéos, cela n’a absolument rien d’incroyable (voir la vidéo).
Le matelas lauréat en question est passé d’une note pourtant de 9,8/20, antépénultième d’un classement de 30 matelas alors que la marque avait une petite notoriété à une note de 15/20 avec exactement le même modèle, 6 ans plus tard, lorsque la même marque s’était développée et avait dépassé plusieurs millions de chiffre d’affaires…
Factuellement, il y a de quoi s’interroger fortement et être dubitatif sur ces classements consommateurs nationaux, il est inconcevable qu’exactement le même matelas testé « en laboratoire » avec les mêmes compositions puisse produire un tel écart intrinsèque.
CONCLUSION
Le triste état des lieux c’est que certains de ces consommateurs deviennent frustrés et désabusés lorsqu’ils s’aperçoivent de ces supercheries, et ils sont logiquement plus méfiants, parfois agressifs envers les enseignes qu’ils fréquentent.
Ce mal-être ne serait-il pas dû à cette communication qui a été rompue entre le « marchand » et le « client » ? Ces vautours n’ont-ils pas rendu aigris tous les consommateurs qui leur ont prêté leur confiance pour finalement s’apercevoir qu’ils s’étaient fait rouler ?
À l’époque les liens entre les marchands et leurs clients étaient extraordinaires, humanistes, chaleureux, qu’en est-il aujourd’hui ?
Ce système parasitaire ne reçoit jamais les coups, il est impalpable, il évaporé dans un « cloud computing », il prend l’argent, il braque les consommateurs.
Les boutiques physique et web, elles, sont en ligne de mire. Elles sont devenus des expertes en diplomatie pour réactiver une communication saine basée sur un discours honnête car internet a tout détruit.
Les dérives et les abus de confiance engendrent inéluctablement un déséquilibre des relations chez l’HOMO DIGITALIS qui a perdu son sens relationnel.
Nous ne parlons que de literie dans cet article, mais le mal est bien plus profond et touche toutes les sphères commerciales. Le commerce meurt lentement, les chaines de magasin ferment les unes après les autres, les tensions sont de plus en plus palpables entre les individus qui ne font plus confiance, la manipulation commerciale a creusé la tombe du commerce.
Si des professionnels créés des blogs et vidéos pour rendre cette confiance aux consommateurs, nous sommes bien trop rares. Nous sommes invisibilité par la puissance du markéting qui déverse des millions d’articles mensongers et manipulateurs chaque jour. À vous de trouver le chemin et partager nos articles, si vous les pensez justes et cohérents.




